Kohyang – Paris (75015)


15.01.15 - Guillaume
Kohyang
6 Rue du Général Estienne
75015 Paris 01 40 59 80 45
01 40 59 80 45
Fermé samedi, dimanche et jours fériés
Métro : Charles Michels (L10), Boucicaut (L8)
Bus : Charles Garcia (118), La Tuilerie (119, 399)
- Le résumé -

Un excellent resto coréen avec un service sérieux. Le seul petit bémol, les plats sont un peu chers, parce qu’ils sont très bons mais aussi parce qu’ils sont servis de manière un peu trop généreuse. En tout cas, belle maison.

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- La petite histoire -

C’est un ami dont la femme est coréenne qui me l’a recommandé, merci Arthur!

- Le lieu -

Il est bien aménagé car bien qu’il soit quasi plein, nous avions de la place et n’étions pas gênés par le bruit.

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- L'équipe -

Le patron m’a répondu au téléphone et il est venu prendre la commande. J’aime ça, sentir le capitaine à bord, il était ouvert et chaleureux, il nous mettait à l’aise. Les serveurs, une jeune femme et un jeune homme, étaient aussi précis et parlaient parfaitement français.

- Le menu -

On ouvre la carte et on tombe d’entrée sur les spécialités du chef, pas données mais qui font envie.

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En fin de menu on trouve les menus dont le prix est plus adapté à un déjeuner mais le contenu moins insolite.

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Le chef nous conseille et prend les choses en main, j’aime ça. Ce sera un poisson (pampanos) mijoté pour moi et du porc pimenté pour la personne qui m’accompagne. Et en entrée une salade d’encornets.

Des petites cachuètes pour accompagner la bière Hite.

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Entrée

La salade d’encornets arrive rapidement, elle est exceptionnelle, enfin de la bonne cuisine de fruits de mer à Paris. Les encornets ont un goût de frais, les légumes croquants, la sauce présente mais pas trop joue bien son rôle.

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Plats

Les kimchi étaient plutôt bons mais pas fous non plus, j’ai trouvé le rose en haut à droite trop sucré, avec un petit goût pas naturel. Je l’ai dit au patron en fin de repas mais il m’a dit que normalement le chef ajoutait le moins possible d’ingrédients.

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Plats

Mon pampano (ou pompano plutôt) arrive, il y a tout : le corps, la tête. Le pompano est un poisson gras d’eau chaude, qu’on trouve entre autres en Atlantique ouest et dans le Golfe du Mexique. La chair est tendre, il est bien cuit. Mais il y en a trop, je trouve ça un peu écoeurant de manger autant de poisson avec juste un bol de riz à côté. Cela étant, c’est plutôt sympa et sérieux de leur part de mettre le poisson entier, ça change des filets insipides. Il faut d’ailleurs manger la peau pour en apprécier pleinement le goût. C’est plus un plat à partager selon moi.

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Porc pimenté

Délicieux, il est bien grillé, pimenté convenablement, sans doute pas assez pour un coréen mais tout de même. Mais là aussi ce fut un peu dur à finir et gras sur la fin.8

- Le bilan -

Un démarrage en flèche avec la salade d’encornets qui retombe un peu avec le plaisir mesuré qu’on a à finir nos plats. Mais voilà un restaurant hors normes à Paris dans la mesure où le confort est privilégié et les portions grandes, alors que la tendance est à coller des tables de bistrot en rangs d’oignons et à servir des grosses tapas en guise de plats. Quelles que soient mes réserves de perfectionniste, l’équipe est sérieuse, à la hauteur du prix des plats. Une belle adresse qui mérite de traverser Paris et de prendre son passeport pour aller dans le 15ème.