Mon Village – Paris (75011)


26.12.11 - Guillaume
Mon Village
154, rue de Charonne
75011 Paris
01 43 67 11 43
Fermé le Dimanche
Métro Alexandre Dumas
- Le résumé -

Un bon couscous qui fait très bien son taf, en plus c’est bon, propre, pas cher et spacieux et ça fait aussi bistrot, mais la salle et le comptoir sont bien séparés. Y avait juste un peu de carotte sur le couscous brochette (y en avait qu’une) mais quand je l’ai dit au patron, il m’a dit qu’il était d’accord et qu’il allait en rajouter une dorénavant, à suivre.

- La petite histoire -

J’y suis rentré au départ pour prendre une bière avant un rendez-vous et l’ambiance m’a de suite parlé ce qui fait que plus tard dans la même soirée j’ai décidé d’aller y manger.

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- Le lieu -

Le patron a racheté le restaurant à des Alsaciens il y a plus d’une vingtaine d’années. L’endroit s’appelait déjà « Mon Village » et comme le nom lui rappelait son village de Kabylie il a décidé de ne pas en changer.
Il reste donc une vraie salle de resto à l’ancienne, un peu kitsch, confortable et bien chauffée.

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- L'équipe -

Ce soir-là ils étaient deux messieurs dont le patron, l’un en cuisine, l’autre au comptoir, et les deux assurant le service. En lisant des chroniques, il y a apparemment aussi sa femme de temps en temps. Ils sont sympas, vraiment.

 

- Le menu -

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Le couscous est bon, la semoule est fine, les légumes ont du goût et la viande est bonne elle aussi. Comme je le disais dans le pitch, heuresement que la personne qui m’accompagnait n’a pas fini son agneau sinon j’aurais crevé la dalle. Je pense que ça vaut le coup de prendre des couscous avec 2 ou 3 types de viandes.

On a pris un couscous côtelettes d’agneau et un brochette.

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- Le bilan -

J’ai trouvé à cet établissement beaucoup des qualités qui importent pour moi : confort, gentillesse, cuisine authentique, calme. Ce n’est pas le couscous de l’année mais après tout je m’en fous complètement, pour moi un couscous doit être bon (bons légumes, bonne sauce, semoule fine, viande de qualité et bien cuite) et à partir de là je suis bien. Je n’ai pas besoin qu’il ait eu un trophée ou qu’il ait été désigné comme l’un des meilleurs de la capitale. C’est comme le boeuf carottes, voilà un plat mijoté cuisiné depuis des lustres, soit il est réussi c’est-à-dire qu’il a ce goût maison, soit il est raté et ne vous réchauffe ni le corps ni le coeur. Point.
Celui-là fait tout ça et en plus on s’est payé une bonne tranche de rigolade avec le patron. La phrase culte du soir : « regardez les femmes chez nous sur la photo qui est encadrée là-bas, personne n’est voilée, j’ai vu pour la 1ère fois une femme voilée à Paris en 82, en Algérie je n’en avais jamis vu. »
Juste un petit effort sur la brochette et voilà une adresse maison dans laquelle on retournera si on est en galère dans le quartier.