Noodles Atelier – Paris (75002)


04.03.14 - Guillaume
Noodles Atelier
162, rue Saint Denis
75002 Paris
01 40 28 98 98 Fermé le dimanche midi et le mardi toute la journée
Métro : Réaumur Sébastopol
- Le résumé -

Un restaurant sichuannais proposant une cuisine authentique, animé par une jeune équipe et largement recommandé sur des forums d’étudiants chinois. Il est d’ailleurs fréquenté majoritairement par de jeunes chinois.
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- La petite histoire -

On m’avait recommandé un resto chinois dans le fond du 15, Ji Bai He rue Olivier de Serres et j’étais tombé sur une note négative d’Eileen Deussé du blog Le Goût de la Chine à Paris dans laquelle elle regrettait l’évolution du resto, alors qu’elle l’avait beaucoup aimé au début. Donc je lui ai laissé un message pour lui demander son avis et si par hasard elle avait un dernier coup de coeur chinois à partager. Là, la réponse tomba net : Noodles Atelier.

- Le lieu -

Il est flashy-concept de l’extérieur, à l’intérieur aussi un petit peu. Il m’a semblé que je faisais des pas de smurfs à la Candeloro en rentrant tellement le sol était gras mais peut-être avais-je rêvé et c’étaient juste les semelles de mes Vans qui avaient eu un coup de chaud… à voir. Cela étant, c’est propre et lumineux. C’est marrant car la salle à l’étage était remplie de personnes d’origine chinoise alors qu’en bas c’était plus clairsemé.

- L'équipe -

Il y avait au service un jeune homme et une jeune femme, tous deux très sympathiques et maîtrisant bien la carte.

- Le menu -

J’avais envie de sortir des sentiers battus vu qu’entre 2 Fois Plus de Pimentsl’Orient d’Or et Iris, je commence à connaître qq-uns des classiques sichuannais. Je demande donc conseil, il me répond « la marmite de poisson » et ajoute que « les français préfèrent avec le boeuf. »

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La marmite de poisson nous comptions bien la prendre en plat mais nous voulions commencer avec une entrée. Il m’oriente sur l’agneau au cumin mais je connaissais déjà ce plat depuis un passage chez Yong ; je vous le recommande d’ailleurs. Finalement il me dit que l’un de ses plats fétiches ce sont les oreilles de porc mais que c’est vraiment bizarre pour un français non habitué.

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Après qq hésitations on y va. Autant vous dire qu’il ne faut pas vous imaginer les oreilles de Fifi, Riri ou Loulou au moment d’attaquer : c’est gélatineux et ça croustille mais c’est frais, bien relevé sans être trop pimenté. La personne qui m’accompagnait a elle aussi beaucoup aimé.

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Derrière on a pris ce que prennent 95% des clients ici dixit le serveur : la marmite de poisson pimenté, 23 euros la grande, 19 la petite.

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Nous avons arrosé ça de 2 grandes Tsing Tao, emballé c’est pesé.

- Le bilan -

Le bilan
40 euros pour 2, ça le fait carrément. Ce nouveau souffle de la cuisine chinoise régionale à Paris continue de nous enchanter surtout quand on a le palais curieux, les poches vide et un appétit d’ogre !
A côté de nous ce soir-là, il y avait une table de 3 français – dont 2 avaient habité à Pékin – et une jeune femme d’origine chinoise. Nous avons échangé et partagé qq bons plans, ils m’ont notamment fait part d’un resto du 13ème qui propose « des bonnes brochettes de mouton bien piquantes (« yangrouchuan ») comme à Pékin », chose qu’ils n’ont vue pour le moment nulle part ailleurs à Paris. Autant vous dire qu’il est dans ma liste des endroits à tester.
Comme la jeune femme qui était avec eux travaillait à Ladurée, elle a sorti une boîte de macarons pour le dessert et nous a proposé d’en prendre un. Non seulement c’était adorable mais finir un tel repas par un macaron Ladurée, quelle classe ! Je suis reparti franchement heureux.