Wen Zhou – Paris (75020)


30.10.10 - Guillaume
Wen Zhou
24, rue de Belleville
75020 Paris
01 46 36 56 33
Ouvert du Lundi au Samedi (sauf le jeudi) de 10h30 à 22h30
- Le résumé -

C’est toujours aussi bon, le patron Alexandre est beaucoup plus cool que sa serveuse en chef. Dans le genre lancer de plats avec économie de mots, elle est assez balèze.

- Le lieu -

Hier retour à Wen Zhou.
Cela fait un moment que je voulais y retourner et j’ai été re-motivé par l’article élogieux de Donatien sur Paris sur Chine intitulé « Ma cantine préférée« .

- Le menu -

Bon je n’avais pas mon appareil avec moi et le pote qui avait son Iphone a effacé les photos croyant que je n’en avais plus besoin. Pas de soucis, on va faire sans.
J’ai demandé conseil à Alexandre qui nous a gâté. Je lui ai cependant dit à la fin que c’était dommage que le service ne suive pas forcément car je savais qu’en écrivant cette chronique, certains viendraient ici sans nécessairement tomber sur Alexandre et que là les conseils risqueraient d’être plus expéditifs, c’est vraiment dommage.

Entrées
J’écris tout de mémoire, je fais au mieux.
Des raviolis aux herbes et à la viande : très bien.
Des nems que mes amis ont aimé, moi je m’en fous un peu des nems mais c’est vrai qu’ils étaient originaux, rien à voir avec la recette habituelle.

Plats
De la seiche impeccable.
Des aubergines à la sichuannaise, des aubergines chinoises d’un violet clair avec de la viande hachée : très bien.
De l’anguille : toujours au top, l’un des plats phares ici.
Pour accompagner nous avons pris en plus du riz nature un riz spécial recommandé par Alexandre, une tuerie; et vous le trouverez facilement sur la carte.

Dessert
Sur les conseils d’Alexandre, nous avons pris des boules de riz aux haricots rouges, bon l’intitulé c’est pas exactement ça mais franchement c’était super bon : 3,90 euros les 6; comme on est plein à la fin du repas, ça fait genre deux chacun et donc un dessert très économique pour 3.

- Le bilan -

C’est toujours une adresse qui tue dans cette rue de Belleville pleine de chausse-trappes. En plus il y a plusieurs We Zhou l’un à côté de l’autre, donc il ne faut pas se tromper.

Les plats arrivent vite, ce qui est pratique quand on a la dalle mais il faut gérer le rythme car à vous enfiler 8 plats différents en 1 demi-heure, vous pourriez être un peu trop « full » en sortant.
Dans le coin, c’est un repaire qui tue.
Hier quand j’y étais la quasi-totalité des clients étaient trentenaires non asiatiques, ce qui généralement me rebute. Mais je dois bien reconnaître qu’ici c’est l’exception qui confirme la règle.
Une cantine chinoise authentique fréquentée par tout le monde.
J’espère que ma chronique funky et vague parfois aura atteint son but : vous donner envie d’y aller.

P.S : J’ai envie d’ écrire des chroniques plus expéditives ces derniers temps :)