Il y a une recette que j’adore aux beaux jours : le jus de pastèque au gingembre, je la dois à une amie brésilienne.
Tu prends un bon bout de pastèque que tu coupes en gros morceaux, hop dans le shaker. Ensuite gingembre frais, tu y vas. Puis sucre brun ou roux idéalement et enfin 6 glaçons. Tu recouvres, ou un peu moins, de lait ou d’eau, mais le lait, c’est meilleur ici pour le coup. Roule ma poule, tu mixes, un régal. Tu modules en fonction de tes envies, plus de gingembre pour un coup de boost, plus de pastèque pour sentir le fruit, plus de lait pour allonger et si ta pastèque n’est pas dingue. Justement parlons-en des pastèques : autour de chez moi c’est beaucoup de pastèques espagnoles pas folichonnes, donc plutôt envie de les passer en jus que les manger comme ça. No disrespect à nos amis espagnols, pour avoir passé du temps là-bas, je ne sais que trop bien que leurs fruits et légumes destinés au marché national n’ont souvent pas grand chose à voir avec ceux qui partent à l’export.

On ne peut pas plus simple, on prend sa botte d’oignons nouveaux, on garde les verts, on les rince et on les coupe en morceaux. Ensuite on les fait revenir dans l’huile d’olive, on rajoute de l’ail. Puis on rajoute de l’eau bouillante, sel et poivre, on peut mettre un cube de bouillon de légumes dedans, ou pas. On fait cuire le tout puis au bout de 25 – 30 min., on mixe le tout.

J’avais déjà publié une recette de pesto aux fanes d’oignons nouveaux rouges et olives, en voici une toute simple aux fans d’oignons nouveaux blancs.

J’ai pris mes fanes d’oignons nouveaux, je les ai coupées en tronçons, je les ai mis dans un mixer avec sel, poivre, pecorino romano râpé et j’ai corrigé le goût en rallongeant à l’huile d’olive.

C’est un délice sur des tranches de pain grillé, au petit-déjeuner avec un café noir. En revanche c’est moins bon dans un plat de pâtes.

J’ai fait une soupe de pois chiches au chorizo, c’est fantastique et tellement simple : à ma connaissance pas un resto ne propose ça à la carte sur Paris (sinon je suis preneur) pourtant pas besoin de saison avec ça. Oignon et ail avec de l’huile d’olive dans une poêle à bords hauts. Ensuite on ajoute le chorizo qui va donner de la bonne graisse. Enfin patates coupées en morceaux, pois chiches déjà cuits, 1 cuiller à soupe de concentré de tomates, sel, poivre, tomates, on mouille à ras bord : 30 min. à couvert à feu modéré. Ensuite une louche du mélange avec tous les ingrédients, au mixeur et on remet dans le plat. Qq min. et c’est prêt. On sert ça avec du piment fort qu’on peut aussi mettre dans la sauce (mes 2 types de chorizo n’étaient pas assez relevés) et du persil frais. J’ai trouvé cette super recette sur le site philandcocuisine.

J’ai suivi la recette d’un site italien orthodoxe 🙂 car les penne all’arrabbiata, je ne sais pas pour vous mais je les cuisine jamais chez moi et quand je les prends au resto en France, je suis rarement épaté (épâté devrais-je dire). J’ai donc fouillé sur le net et je suis tombé sur le site italien Informacibo et j’ai traduit la recette en français.

Les choses à retenir :
– LE TRUC LE PLUS IMPORTANT : ON CUIT DOUCEMENT
– une tige de persil, 2 gousses d’ail à faire revenir dans un peu d’huile d’olive dans une petite casserole, idéalement on fait cuire doucement qq minutes et ensuite on coupe le feu pour laisser refroidir l’huile. On fait ça trois fois et on laisse donc refroidir l’huile une dernière fois.
– on remet à cuire doucement et on met théoriquement du piment rouge et du piment vert, je n’avais que du piment rouge fort en poudre
– ensuite on ajoute les tomates pelées et on fait revenir doucement 20, 25 minutes sans besoin d’ajouter de sel
– on fait cuire les penne et on les verse dans la poêle ou la casserole dans laquelle on a fait revenir la sauce.
– les penne all’arrabbiata sont un plat originaire du Latium (région de Rome) et de Basilicate donc on met du pecorino romano et du persil frais.

J’ai suivi scrupuleusement la recette de Papilles et Pupilles qui est parfaite. Je vous laisse la suivre sur son site car je n’ai rien à ajouté dans l’exécution. Je ne comprends pas la personne qui a dit en commentaire qu’elle l’avait ratée, c’est très très bon et parfait le soir après une chaude journée, pour se calmer.

On retrouve cette recette dans de nombreux pays avec à chaque fois des petites variantes.

En Lituanie, on l’appelle Saltibarsciai, littéralement Borsch (barsciai) froid (salti). Cette soupe est parfaite pour l’été, c’est habituellement une grosse entrée suivie d’un plat de viande.

Ingrédients

3, 4 betteraves cuites

1 grand concombre

Aneth (fraîche idéalement)

Les verts d’1 demi botte d’oignons nouveaux

2, 3 oeufs cuits

1 pincée de sel

1 pincée de sucre

Qq gouttes de jus de citron

1l de kefir ou lait ribot

200ml de lait entier

3, 4 patates cuites à l’eau

Recette

Râper les betteraves

Couper le concombre (on laisse la peau) et les verts d’oignons nouveaux en petits morceaux

Ciseler l’aneth

Mettre le tout dans un grand saladier

Ajouter une bonne pincée de sel et une de sucre et le jus de citron

Bien mélanger le tout

Ajouter le litre de kéfir et les 200 ml de lait

Couper les oeufs en 4 et intégrez-les à la soupe froide

Dégustez en même temps que les patates chaudes, certains aiment les mettre dans la soupe, d’autres préfèrent les manger à part et enfin il y a ceux qui les font sauter dans la poêle.

Les langoustines, on se casse la tête à savoir comment les cuire, j’ai épluché un nombre d’articles qui se prennent le chou : “oui couvercle, oui surtout pas 3 min, 2 mais pas 3, bouquet garni pas bouquet garni.

Alors je vais faire simple. Vous avez vos langoustines qui remuent encore des papattes, comptez 500g par personne. Moi je les mets au frigo. L’idéal si on est près de la mer c’est d’aller chercher de l’eau de mer dans un grand fait tout, quoi de mieux que leur élément naturel? Sinon 100g de sel par litre d’eau. Pour l’eau on y va on met la dose. Pas de bouquet garni, c’est très bon avec, mais là on a dit simple et bon.
On fait bouillir son eau, on verse les langoustines tout à la fois dedans, on met un couvercle ou pas. Avec couvercle l’eau va rebouillir plus vite mais il faut surveiller régulièrement car le concept c’est quand elles remontent c’est prêt.

Donc là t’as 2 méthodes, pas 3, 2 : soit tu comptes 2 min à partir du moment où ça rebout, soit tu les chopes à la louche passoire au fur et à mesure qu’elles remontent.

Tu sers ça avec du beurre demi-sel à température, de la mayo maison, du citron, du gros pain qu’ils appellent flûte en Bretagne et un blanc.

J’avais de belles tomates cerises et je voulais faire des pâtes. Je suis tombé sur quantité de recettes, mais j’avoue que depuis quelque temps, je privilégie celles de Ricardo Cuisine dont j’ai découvert après investigation qu’il s’agit d’une chaîne de restos italiens qualis au Québec avec aussi un magazine et un site de recettes. Pourtant il m’arrive régulièrement de tomber sur des recettes italiennes sur des sites québecois qui sont fort éloignées d’une cuisine traditionnelle d’Italien. Mais là Ricardo, c’est comme dans le livre, on sait qu’on ne fera d’accrocs ni à la méthode ni aux ingrédients.

Honnêtement je n’ai rien à rajouter à la recette, elle est parfaite.

Ce que je n’aurais pas deviné avant de la lire c’est : 1) de cuire les courgettes à part au début 2) de porter les tomates cerises et l’huile d’olive à ébullition 3) de mettre les olives à la toute fin.



Membre de l'Office du Tourisme de Paris

Office du Tourisme et des Congrès de Paris

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