Karekare: Te Reo O Te Whenua


28.04.15 - Guillaume - 716lavie

En Nouvelle Zélande, la scène musicale locale fut limitée en termes de production discographique car il y avait peu de labels indépendants, si bien que c’étaient les majors internationales qui trustaient le marché. Il y avait beaucoup de covers locales de titres internationaux. En revanche il y avait beaucoup de concerts. Donc pour chercher des disques d’électro, disco, etc… c’est dur. La couleur musicale la plus largement répandue en termes d’électro c’est le dub qui épouse aussi bien la tradition insulaire Maori que la culture plus strictement anglo-saxonne. Quand on a soi-même écouté beaucoup de dub électro dans les 90’s il est évident qu’on ne sera pas bluffé par les innovations technologiques en termes de production; sauf que, sauf que, on n’est jamais à l’abri de tomber sur un bon disque, très bien réalisé et qui transcende le simple exercice de style en ce qu’il a ce supplément d’âme jungle/roots/nature/maori/espritdelanature propre à la Nouvelle Zélande. Dans ce cas-là on a juste envie de partir dans une teuf dans la nature avec sound system et peintures et sculptures maoris en termes de déco.

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