Ayan Fast Food – La Courneuve (93120)


09.02.20 - Guillaume - 716lavie
Ayan Fast Food
66 Avenue Paul Vaillant Couturier
93120 La Courneuve
01 48 35 80 02
Ouvert tous les jours de 11h à 20h
Bus : La Courneuve - 8 mai 1945 (173)
Tramway : La Courneuve - 8 mai 1945 (T1)
- Le résumé -

Ayan Fast Food est un restaurant attenant à un temple tamoul de la Courneuve et donc strictement végétarien. C’est authentique – c’est le moins qu’on puisse dire – : l’équipe ne parle pas français ou très peu, la clientèle est entièrement composée d’habitués. C’est bon, pas cher du tout et surtout tellement vrai.

- La petite histoire -

Je n’aurai jamais découvert cette adresse sans avoir participé à la visite guidée de ma collègue Raphaëlle Gras consacrée aux communautés indiennes de la Courneuve.

Raphaelle propose aussi d’autres visites, notamment du quartier indien de la Chapelle. Lorsque j’avais chroniqué le restaurant tamoul “Varisa” de la Goutte d’Or (et organisé là-bas le 1er dîner mystère 716), j’avais discuté avec des habitués et l’un m’avait conseillé un restaurant tamoul de la Courneuve, pas très loin d’ailleurs d’Ayan Fast Food. J’étais venu y manger, mais je ne l’avais pas trouvé dingue : il a d’ailleurs été rebaptisé depuis et s’appelle désormais Ceylan Chicken.

Le temple hindou dédié à Shiva, Sivan Parvathi, au 159 Avenue Paul Vaillant Couturier. On y passe un bon moment durant la visite guidée de Raphaëlle.

Lors de la visite de Raphaëlle, par ailleurs fort intéressante, nous étions passés devant cette allée au bout de laquelle se trouvent le restaurant Ayan Fast Food et le temple tamoul attenant et Raphaëlle m’avait dit que ça pourrait m’intéresser pour 716.

Elle avait emmené le groupe pour le déjeuner de fin de visite au restaurant Annai qui se trouve à une centaine de mètres de là sur la même avenue Paul Vaillant. Il a été ouvert par les propriétaires d’Ayan et plusieurs membres de la famille travaillent dans les 2 restaurants.J’y suis d’ailleurs retourné depuis (photos ci-dessous). Il est bon, mais je n’ai pas cru nécessaire de le mentionner sur 716 dans la mesure où il ne mérite pas selon moi de se déplacer jusque-là rien que pour lui. Pour info se sont

- Lieu -

J’ai eu un bon coup de coeur pour ce lieu, même si, reconnaissons-le, il faut être rôdé à ce type d’expériences car, encore une fois, l’équipe ne parle quasiment pas français. En revanche il y a toujours parmi les clients des gens pour vous aider.

J’ai réalisé cette petite vidéo qui donne une bonne idée de l’ambiance.

- L'équipe -

Il n’y a pas toujours la dame sur la photo, mais en revanche cela fait deux fois que je tombe sur le même monsieur. Encore une fois, ils ne s’attendent pas ) voir arriver ici des personnes non liées directement à la culture tamoul, mais vous êtes en revanche toujours bienvenus, il faut juste savoir faire preuve d’esprit d’initiative car on ne vous expliquera pas le mode d’emploi de l’endroit 🙂

- Le repas -

Je remercie Raphaelle de m’avoir aidé à identifier les plats que j’avais commandés. Je ne suis pas un spécialiste de la cuisine indienne ou sri lankaise, même si j’en mange assez souvent, j’espère donc ne pas avoir écrit de bêtises dans cet article. Si vous en repérez, n’hésitez pas à me les signaler, je rectifierai. Merci.

Nous avons pris un mélange de plats choisis au pif et de ceux conseillés par les 2 clients qui mangeaient à côté du comptoir.

Parotta, une galette à base de farine de blé qu’on mange en accompagnement de légumes. Généralement nous a dit la dame, quand on prend un parotta, on ne prend pas de riz.

Vegetable roti

Un snack sri-lankais typique. J’ai halluciné en lisant cet article anglais de découvrir que cette bloggeuse chef a goûté ses 1ers vegetable roti à Paris au métro la Chapelle et qu’elle considère qu’en dehors du Sri Lanka c’est dur d’en trouver. Ce sont des beignets fourrés aux légumes, souvent des pommes de terre, des oignons, des poireaux, des carottes, des petits pois.

Masala Sundal (nom le plus commun mais cela peut dépendre de la région). Là aussi c’est un snack très populaire, des pois chiches avec des oignons, des tomates et des épices. On met des pois chiches à tremper puis on les fait revenir avec une poudre de masala  avant de relever le tout avec de la noix de coco râpée. C’est un plat qu’on mange beaucoup durant des festivals comme pour la fête hindoue de Navratri par exemple.

Voici une recette sympathique :

- Le bilan -

Pour tout ce qu’on voit sur les photos plus 2 thés, on en a eu pour 8 euros. C’est une adresse qui fait plaisir, réconfortante de par son authenticité et sa cuisine maison simple mais goûtue. Cela donne aussi l’occasion d’aller à la Courneuve et c’est ouvert le dimanche, ce qui ne gâche rien. Attention, ça ferme à 20h et vers 19h le choix devient restreint car tout est cuisiné du jour ou de la veille max. N’hésitez pas à suivre la visite de Raphaelle Gras pour mieux comprendre l’environnement soci-culturel dans lequel se situent ce restaurant et ce temple.

A question? A reaction? We'd love to hear your feedback!

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*


This site is protected by reCAPTCHA and the Google Privacy Policy and Terms of Service apply.





Nous n'avons pas pu confirmer votre inscription.




Votre inscription est confirmée.

S’inscrire à la Newsletter









Membre de l'Office du Tourisme de Paris

Office du Tourisme et des Congrès de Paris