716 Playlists – Alex Israel Playlist


10.07.13 - Guillaume - 716lavie

En plus d’être un ingénieur mécanique, Alex Israel est un producteur de musiques électroniques et c’est ce qui nous intéresse ici.
Sa techno est deep, soulful, sobre et terriblement efficace, elle m’évoque parfois celle de John Tejada.

Beside working as a mechanical engineer, Alex Israel is a producer of electronic music and that’s why he is our guest today.
His techno is deep, soulful, quite minimalistic and damn powerful.

“J’ai un 2ème Ep qui sort sur Crème fin septembre, début octobre. J’ai aussi plusieurs morceaux signés chez Still Music et qui figureront sur une compilation. Il y a un autre projet pour septembre mais encore en préparation et il sera sous un autre nom. Et enfin un EP dans les tuyaux qui devrait voir le jour d’ici la fin de l’année 2013.”

“I have an second EP signed to Creme that will drop around September or early October. I have a couple tracks signed to Still Music that will be on a forthcoming compilation. Another project in September that’s still under wraps under another name. And one more EP in the pipeline that will come out hopefully before the end of the year.”

1) David Bowie – Golden Years
Cette chanson m’a toujours scotché. Si le tempo n’était pas si lent m’obligeant à enchaîner hyper rapidement lorsque je mixe, il n’aurait probablement jamais quitté mon sac de disques. Mais je suis sûr qu’il n’aurait jamais été aussi bon s’ils avaient rajouté un pied dessus.

This song has always stuck with me. If you didn’t have to disco mix it it probably would never have left my bag. But I’m sure it wouldn’t have been the same if they played over a click track.

2) Sabre – Honeyboob
Les courts extraits ne lui rendent pas justice selon moi. Du début jusqu’à la fin c’est un grand disque sur un non moins grand label.

Clips don’t do this one justice if you ask me. Start to finish beautiful track from a great record on a great label.

3) Karriem Riggins – daOOOOOH!!
Ce titre est extrait d’un album fantastique et a l’avantage d’être facile à écouter pour ceux d’entre vous qui ont une durée d’attention limitée.
J’ai choisi ce morceau en particulier car mon fils adore chanter par dessus lorsqu’on est en voiture.

This comes from a fantastic album and an easy listen for those of us with short attention spans. Chose this particular track cause my son loves to sing along to it in the car.

4) Annette Peacock – I’m the One
Cette chanson ruisselle d’émotions. Elle a enregistré sa voix à travers un prototype de Moog que Bob Moog lui-même lui avait donné. Je ne peux pas imaginer comment ça sonnait en 1972 mais l’énergie générale de ce morceau est intemporelle.

This one just drips with her emotions and she even asks for your validation of them toward the end. Sung through a prototype Moog given to her by Bob Moog herself. I can’t imagine what this sounded like in ’72, but the overall feeling of this song is timeless.

5) Jeff Mills – Homing Device
J’ai l’impression que les morceaux récents de Mills sont passés assez inaperçus et sans doute qu’il y a un côté trop B.O sur certains. Néanmoins ils ont toujours autant d’intérêt que ses 1ères productions. Une musique nerveuse et évocatrice.

I think Mills’s recent stuff has gone under the radar and maybe it’s too soundtracky for some, but it still has all the appeal of his earlier stuff. Moody and evocative.

6) Lewis Parker – Excursions
Je suis client de ce nouvel album. J’avais déjà beaucoup aimé son 1er Masquerades & Silhouettes et cela fait plaisir de voir que ses beats ont la même énergie mais il est désormais dans le trip de l’anglais qui kiffe New York comme s’il avait trouvé la mecque du hip hop alors qu’il a toujours son accent anglais, je trouve que ça fait bizarre mais bon ça passe. Et les beats ont grave la patate.

I’m digging this new album. I was a huge fan of his first one, Masquerades & Silhouettes, and it’s nice to see that his beats have the same feel but he’s morphed into this British guy that’s living the golden era hip hop dream in NYC or whatever… Sounds strange but to me it goes well. Plus the beats just knock.

7) Secret Circuit – Tactile Galactics
Voici le parfait exemple du fait que la 707 donne le meilleur d’elle-même lorsqu’elle n’est pas utilisée pour copier le son de Chicago de 87. Secret Circuit fait le genre de musique sur lequel les journalistes tentent d’élaborer des théories alors que je me contente pour ma part de l’écouter sans me soucier de savoir comment ça a été fait. Ce disque n’a pas quitté ma platine pendant des lustres.

Perfect example of why the 707 is only played out when used in the wrong context. He makes the kind of music that journalists foam at the mouth to get the thesaurus out to describe, but I would rather just listen and not even bother. I’ve had this entire release in constant rotation.

8) Alchemist – Yacht Rock
Avec certains artistes, je me dis : “ouhla change de métier , je n’arrive pas à t’écouter”. Avec Alchemist, c’est l’opposé. Il travaille avec un large éventail d’artistes pour lesquels il produit des albums entiers, il sort des tonnes de trucs et tout est toujours aussi bon.

Some artists, I just think “ugh, quit releasing, I can’t keep up”. With Alchemist it’s the opposite. He’s working with a wide array of artists and producing entire albums, putting out tons of material, and everything’s as good as the last.

9) The Cyclist – Sheen/Makeshift
Sur ce morceau Sheen sonne comme s’il était arrivé à la fin de la bande au moment où le morceau sonnait enfin comme il voulait du coup il a enregistré sur son téléphone cette boucle de piano directement depuis ses enceintes. Ensuite le morceau Makeshift prend le relai et part sur une ambiance synthé années 80. Je joue ces deux morceaux durant un set afin d’augmenter le BPM graduellement.

Sheen sounds like he ran out of tape when he had this track where he wanted it, so he recorded this evolving piano loop as a voice note to his phone directly off the monitors. Then Makeshift takes over and warps it into an 80s synthy thing or whatever. Except not exactly any of that, and it sounds so alive. I’d play these two straight through during a set to pick up the BPMs. But that’s probably why I have no idea how to make a “DJ tool” track.

10) John Martyn – Big Muff
On finit en beauté. Comment a-t-il pu écrire une chanson aussi touchante, avec rien de moins que Lee Perry, pour évoquer la difficulté de mettre fin aux addictions?… Je pense que c’est ce qu’on obtient lorsque qu’un mec du dub, un autre du folk et un troisième du prog rock se réunissent en studio. Le prêtre, le rabbin et le ministre. Disons que j’aurais aimé être dans la cabine avec eux au moment de l’enregistrement.

Last but not least. How he wrote such a lighthearted song, with Lee Perry no less, about not being able to kick his addictions… I guess that’s what you get when a dub guy, a folk guy, and a prog rock guy put themselves in the same studio voluntarily. Priest, rabbi, and minister indeed. Let’s say I’d like to have been in the booth for this one.

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